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24 janvier 2011
all cars is here
19 janvier 2011
DID Services Providers - SIP Did for VoIP
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Does Voice Over IP Telephony Spell the End for Traditional Telephones?
What are the Advantages of VoIP.Voice over Internet Telephony isn't widely used in office networks, let alone in the home, however if you make international phone calls then you are probably being routed through IP infrastructure because of the lower costs of calls. What this does mean, though, is that the infrastructure is quite obviously already in place and anyone who chooses can do so easily. This means that you can 'call' friends, family or associates using your own VoIP without the need for them to have the same technology installed.
The costs are phone calls that are reduced dramatically by using VoIP and once the infrastructure is in place there are usually little or no additional infrastructure charges required making it a cost effective and affordable telephony solution.
Because VoIP is a new technology you get the usual advantages of employing
a new technology; increased technological advances and new technologies are employed meaning you get a state of the art system. Telecommunications providers have been regularly using IP networks to transfer voice data and so most of the teething problems have been thoroughly investigated and ironed out and all the advancements made have been integrated into a system you can have installed in your home, office or business.
You don't necessarily have to transmit your calls over the Internet, and for more secure calls you can use private IP networks. For this reason many large businesses already have IP systems in place making inter-business calls much cheaper.
Electronic numbering makes it possible to dial traditional E 164 phone numbers connec
ted entirely by your Internet connection. This means that you won't face any call charges whatsoever, and all you will have to pay will be the cost of your Internet connection.
Is VoIP available for me to use now?
Companies like Vonage, VoicePulse and Packet8 are already offering flat monthly fees for their VoIP services meaning you can call anywhere in the country (sometimes even to other selected countries around the world) and only ever pay one flat monthly fee.
Vonage offer a service for $24.99 a month that allows you to call anywhere in the US or Canada. They also offer similar plans for small businesses.
Are there any disadvantages to VoIP?
VoIP, as a technology, is still in it's infancy and new developments are being found every day. However, there are limitations to the service and the technology which need to be addresses before it can become a complete replacement for your standard phone line.
Because the Internet knows no geographic boundaries it means that, for example, calling the emergency services would not necessarily put you through to your local emergency dispatch centre.
In addition, you can't send or receive faxes and you can't route traditional modems, alarm systems or satellite systems through your VoIP connection, because they require access to a voice grade phone line. For the moment VoIP is a compliment to your traditional phone line, rather than a replacement, until these problems can be ironed out.
Summary
The advent of the Internet and improved telephone technology has seen the introduction of VoIP. It means you can make phone calls through your broadband connection; this in turn means that for a set monthly fee you can call anywhere in your country and selected international countries for as long as required and only pay one flat monthly fee.
The advantages of VoIP are still significant for homes and business users alike. Big businesses are already saving substantial money by installing IP networks and using VoIP protocol to transfer voice data. This essentially makes the calls themselves free, only having to pay for the Internet connection and the monthly VoIP fee.
VoIP looks like it's here to stay. As the technology rolls out, it's impact can only become greater.
L’Etat d’Esprit pour Réussir votre Web Entreprise au Maroc
Vous rêvez de trouver un travail stable, pour gagner 25.000 DH / mois toute votre vie ? C’est le rêve de plusieurs dizaines de milliers de marocains. Pas seulement vous.
Ce qu’on ne vous dit pas, c’est qu’être salarié fait partie des PIRES manière de gagner de l’argent, à long terme. Ce n’est pas différent des personnes qui jettent leur argent par les fenêtres, lorsqu’ils louent un appartement chez un propriétaire
Il existe une autre voie, beaucoup plus intéressante : l’Entrepreneuriat. Elle vous permettra de vivre la vie que très peu de marocains osent rêver : bien gagner votre vie tout en ayant le temps de profiter de votre jeunesse.
Vous découvrirez également ci-dessous :
18 janvier 2011
Voix sur réseau IP
La voix sur réseau IP, ou « VoIP » pour Voice over IP, est une technique qui permet de communiquer par la voix via l'Internet ou tout autre réseau acceptant le protocole TCP/IP. Cette technologie est notamment utilisée pour supporter le service de téléphonie IP (« ToIP » pour Telephony over Internet Protocol).
Description de fonctionnement :
Description de fonctionnement :
Les principaux protocoles
Les principaux protocoles utilisés pour l'établissement des connexions en voix sur IP sont :
- H.323 ;
- IAX (Asterisk) ;
- Jingle, basé sur le protocole de messagerie instantanée standard ouvert Jabber ;
- MGCP ;
- SCCP (propriétaire Cisco Systems) ;
- SIP ;
- UA/NOE (propriétaire Alcatel-Lucent) ;
- UNISTIM (propriétaire Nortel).
Les principaux protocoles utilisés pour le transport de la voix elle-même sont :
- RTCP ;
- RTP.
Les différents modes de diffusion
Le terme « VoIP » est en général utilisé pour décrire des communications « point à point ». Pour la diffusion de son ou de vidéos sur IP en multipoints, on parlera plutôt de streaming pour une simple diffusion, comme les radios Web par exemple. Le terme multipoints sera réservé à des visioconférences dont le nombre de participants est plus grand que deux.
La voix ou le son sur IP peut se faire en mode Unicast, broadcast ou Multicast sur les réseaux, c'est-à-dire en mode « point à point », en mode « une émission et plusieurs réceptions » (comme un émetteur TV, par exemple) et en mode « une émission pour plusieurs réceptions » (mais le signal n'est routé que s'il y a des récepteurs) comme les radios Web. Le protocole H.323 ne fonctionne qu'en mode Unicast.
Le transport de communication sur IP est très dépendant du délai de latence d'un réseau. Ce délai influe beaucoup sur la qualité psycho-acoustique d'une conversation. Avec l'avènement des réseaux 100 Mégabits/s et ADSL, les temps de latence deviennent acceptables pour une utilisation quotidienne de la voix sur IP. À l'inverse, les connexions par liaison satellite souffrent d'un temps de latence souvent trop important pour prendre en charge les applications de voix sur IP. En moyenne, le temps de latence sur ce type de liaison est estimé entre 400 et 800 millisecondes. Une connexion filaire (fibre optique ou cuivre) bénéficie d'un temps de latence de 60 à 200 millisecondes. Plus que la latence, c'est la gigue((en)jitter) qui pénalise la voix sur IP. En effet, s'il y a des fluctuations du signal en amplitude et fréquence, il faudra un mécanisme de remise en ordre des paquets afin de restituer le message vocal, processus qui se traduira par des blancs et des attentes.
Aspect logiciel
Avec la banalisation des réseaux haut débit, le nombre d’applications possibles a considérablement augmenté. Les applications de VoIP (Voice over IP) sont une des nouvelles possibilités offertes. L’augmentation des débits et les connexions permanentes offrent des possibilités de développement de la voix sur IP (Internet Protocol).
Le développement de la VoIP a entraîné les concepteurs de plates-formes de programmation à développer des API (Application Programming Interface) spécifiques à la voix sur IP. L’intégration de nouveaux besoins dans une plate-forme de développement permet d’attirer les concepteurs de logiciels qui doivent intégrer des fonctions de voix sur IP dans leurs applications. Elles implémentent le protocole SIP.
Les API de VoIP peuvent être utilisées dans de nombreuses applications, la plus simple étant les téléphones logiciels (soft phones). D’autres applications peuvent intégrer de la VoIP comme besoin secondaire. Par exemple les applications de messagerie instantanée qui intègrent de plus en plus souvent la possibilité de parler directement avec ses contacts ou bien toutes les applications nécessitant une interaction textuelle entre les différentes applications clientes comme lesjeux vidéo.
Failles de sécurité
La sécurité de la téléphonie est souvent restée un sujet à part dans l’entreprise. Désormais, les risques associés aux systèmes téléphoniques peuvent avoir des conséquences graves sur le système d’information et sur l’entreprise. Par ailleurs, la liste des failles historiques de la téléphonie est toujours d'actualité maintenant qu’elle intègre les standards IP.
VoIPshield Laboratories, entreprise spécialisée dans la sécurité des systèmes VoIP, a découvert en novembre 2008 une faille de sécurité au sein du protocole RTP1. La faille en question n'a pas été présentée en détail mais le laboratoire a annoncé qu'elle permettrait de mener des attaques par déni de services sur les utilisateurs de logiciel utilisant le protocole RTP, soit près de 250 millions d'ordinateurs2 dans le monde.
Quelques logiciels de voix sur IP
Les softphones sont des logiciels spécialisés pour les appels téléphoniques sur Internet. Les appels sont généralement gratuits de softphone à softphone et payant de softphones vers postes fixe ou mobile.
- Skype
Disponible depuis septembre 2003, le logiciel de téléphonie gratuite sur IP Skype permet de téléphoner sur Internet entre ordinateurs. Depuis le 27 juillet 2004, Skype intègre la possibilité d'appeler une ligne fixe (SkypeOut) et de disposer d'un numéro pour la réception d'appels. SkypeOut est payant à 1,7 centime d'euro la minute en France et en Belgique.
- Andrexen, logiciels de Voip initialement destinés à l'entreprise.
- Jajah
Jajah est un softphone multi-protocole. Il est notamment compatible SIP et Skype.
- macPhone
macPhone est un softphone préconfiguré avec l'opérateur SIP Nomado et fonctionne uniquement sur Mac OSX, .
- Net2Phone
La technologie de Net2Phone permet d'effectuer des appels locaux et internationaux à partir d'un ordinateur individuel à destination de n'importe quel téléphone dans le monde. Net2phone est un vétéran dans le domaine. Cependant, il souffre d'une distribution laborieuse en Europe.
- Quelques messageries instantanées avec VoIP
Les messageries instantanées permettent la communication en mode texte. Elles intègrent cependant progressivement des fonctionnalités de communication audio et vidéo.
- Live Messenger
Proposé par Microsoft, le logiciel de messagerie instantanée MSN Messenger (devenu Live Messenger) intègre en standard la conversation audio et la vidéoconférence. Il permet en outre d'appeler vers les téléphones fixes et GSM.
- Yahoo! Messenger
Yahoo! Messenger est le logiciel de messagerie instantanée de Yahoo!. Il gère en standard les conversations audio et les webcams. Il permet d'appeler des téléphones fixes ou mobiles via Yahoo! Voice.
- AIM
AIM (AOL Instant Messenger) est un logiciel de messagerie instantanée. Il permet les conversations audio uniquement.
- ICQ
ICQ (pour I seek you) est le doyen des logiciels de messagerie instantanée. Il intègre un module ICQPhone pour les communications audio et ICQVideo pour la vidéoconférence. Une passerelle vers Net2Phone est en outre proposée.
- Google Talk
Logiciels propriétaires de fournisseurs de switch
Les grands équipementiers de réseaux de télécommunications ainsi que divers éditeurs de logiciels proposent des solutions de téléphonie sur IP basées sur leurs propres technologies, pour divers segments de marché (entreprises, opérateurs) :
- 3COM
- Aastra Technologies
- Alcatel-Lucent
- Andrexen
- Avaya
- Cisco Systems
- Comverse (ex Netcentrex)
- Dialexia
- Digium (Asterisk)
- Ericsson
- IBM / Lotus Sametime
- M2Msoft (S5000 Softswitch & iPBX)
- Mediatrix
- Microsoft (Office Communications Server)
- Mitel Networks
- NEC
- Nokia Siemens Networks
- Nortel
- OpenVox
- Panasonic
- Samsung
- Siemens AG
- Thomson (Cirpack)
- Toshiba
- Veraz
- Verso
- ZyXEL
- Liste des logiciels SIP Serveur téléphonique VoIP
Autres logiciels propriétaires
- 3CX : logiciel propriétaire, protocole SIP standard
- CounterPath X-Lite
- eyeP Communicator : softphone commercial avec protocole standard ouvert SIP par eyeP Media
- Hogunsoft cont@ct center www.hogunsoft.com: softphone commercial SIP avec CRM intégrée
- iNomado http://www.inomado.com: softphone SIP pour iPhone WiFi et 3G
- Gizmo5 (anciennement Gizmo Project) : logiciel propriétaire, protocole standard ouvert SIP
- Google Talk : logiciel propriétaire, protocole standard ouvert Jabber/Jingle
- Microsoft NetMeeting (abandonné) : logiciel propriétaire, protocole standard ouvert H.323
- Nomadosoft http://www.nomado.eu: softphone SIP pour Windows 7
- pbxnsip : logiciel propriétaire, protocole standard ouvert
- Skype : logiciel propriétaire, protocole propriétaire
- TeamSpeak (audioconférence) : logiciel propriétaire, protocole propriétaire, obscurci et chiffré
- Ventrilo
- Voipbuster
- Windows Live Messenger : logiciel propriétaire, protocole propriétaire
- Yahoo! Messenger : logiciel propriétaire, protocole propriétaire
- DeskCallEVO : logiciel propriétaire, protocole propriétaire
12 janvier 2011
Marketing Zahia Dehar
De la lingerie, des huiles de massage et même des films au nom de la call girl Zahia Dehar qui s’est fait connaître pour ses relations tarifées avec des footballeurs. Elle semble devenir une femme d’affaires après avoir déposé une demi-douzaine de marques à son nom depuis mi-octobre, comme Pretty Zahia, Zahiadora, Zahiadise ou «A dream by Zahia»…
Interrogée par la Tribune, maître Anne-Marie Pecoraro, l’avocate de Zahia Dehar assure avoir déposé ces marques «à titre défensif», «pour empêcher d’autres de le faire».
Donc la meilleure recette pour lancer une marque : être célèbre et gâtée par la nature pour profiter de la notoriété. c’est le cas de Zahia qui dispose désormais d’un droit d’exploitation pour des centaines de produits : «les huiles de massages, les colliers pour animaux, les nuisettes, ainsi que la production de films, émissions de télévision ou radio, la location de chambres d’hôtels et même… les services de crèches et de pouponnières». Selon les informations de la Tribune, elle commencerait par «une ligne de sous-vêtements coquins» et bénéficierait pour cela de l’appui financier d’un homme d’affaires allemand.
Éducation à la sexualité pour sensibiliser contre le harcèlement sexuel au Maroc
Sur les lieux publics, les lieux de travail, dans les écoles, les lycées et les universités, le harcèlement sexuel bat son plein. C’est pourquoi un avant-projet de loi pour réprimer ce mauvais phénomène ainsi que la violence à l’égard des femmes est en cours d’élaboration…
« Cet avant-projet de loi est actuellement au stade de concertation avec les différents départements concernés à savoir la sûreté nationale, la gendarmerie royale, les ministères de la Justice et de la Santé ainsi que les ONG. Nous n’avons pas encore reçu l’avis des différents départements, mais nous sommes sur la bonne voie », souligne un responsable du ministère du Développement social, de la Famille et de la Solidarité avant d’ajouter que « il y aura un amendement de certains articles du code et de procédure pénal à ce sujet ».
L’avant-projet englobe une série de mesures qui visent à pénaliser les violences contre les femmes. On y trouve des dispositions relatives à la définition, les formes ainsi que les lieux de violence.
« Ce sont souvent des personnes perverses qui n’ont aucun sentiment de culpabilité. Ils renvoient tout à la victime. Pour eux, c’est cette dernière qui les a provoquées et non pas le contraire. Autrement dit, ce sont des gens qui éprouvent du bien en faisant du mal à l’autre personne. Ils jouent sur le psychisme de la victime dans l’intention de la déstabiliser », telles sont les traits caractéristiques de l’auteur du harcèlement sexuel brossé par le sexologue Jamal Eddine Benjelloun Touimi. Il poursuit « dans la séduction, il y a en fait trois phases. Le garçon va dans un premier temps attirer l’attention de la jeune fille et ce par divers moyens. Ensuite, il y a l’échange des regards. Vient ensuite, la conversation qui est un élément primordial pour engager une relation. On ne peut pas séduire en étant agressif ». Pour ce sexologue, l’agressivité s’explique par un manque de confiance et d’assurance chez le harceleur. C’est une manière pour lui d’affirmer sa virilité. « La victime quant à elle est en double souffrance. Elle est incapable de se défendre et en plus elle doit subir le regard de la société qui la culpabilise », explique M. Benjelloun Touimi.
Mais comment se prémunir contre le harcèlement ?
Le tabou culturel aussi bien que la difficulté à apporter la preuve empêchent de lutter efficacement contre le fléau. C’est pourquoi M. Benjelloun Touimi voit qu’il est primordial de programmer au niveau des écoles une éducation à la sexualité afin de sensibiliser les jeunes aux conséquences néfastes de cet acte. Et d’ajouter qu’il faut lutter contre le phénomène de la pornographie qui réduit la femme à un simple objet sexuel, chose qui anime chez l’adolescent un sentiment d’agressivité envers la femme.
« Cet avant-projet de loi est actuellement au stade de concertation avec les différents départements concernés à savoir la sûreté nationale, la gendarmerie royale, les ministères de la Justice et de la Santé ainsi que les ONG. Nous n’avons pas encore reçu l’avis des différents départements, mais nous sommes sur la bonne voie », souligne un responsable du ministère du Développement social, de la Famille et de la Solidarité avant d’ajouter que « il y aura un amendement de certains articles du code et de procédure pénal à ce sujet ».
L’avant-projet englobe une série de mesures qui visent à pénaliser les violences contre les femmes. On y trouve des dispositions relatives à la définition, les formes ainsi que les lieux de violence.
« Ce sont souvent des personnes perverses qui n’ont aucun sentiment de culpabilité. Ils renvoient tout à la victime. Pour eux, c’est cette dernière qui les a provoquées et non pas le contraire. Autrement dit, ce sont des gens qui éprouvent du bien en faisant du mal à l’autre personne. Ils jouent sur le psychisme de la victime dans l’intention de la déstabiliser », telles sont les traits caractéristiques de l’auteur du harcèlement sexuel brossé par le sexologue Jamal Eddine Benjelloun Touimi. Il poursuit « dans la séduction, il y a en fait trois phases. Le garçon va dans un premier temps attirer l’attention de la jeune fille et ce par divers moyens. Ensuite, il y a l’échange des regards. Vient ensuite, la conversation qui est un élément primordial pour engager une relation. On ne peut pas séduire en étant agressif ». Pour ce sexologue, l’agressivité s’explique par un manque de confiance et d’assurance chez le harceleur. C’est une manière pour lui d’affirmer sa virilité. « La victime quant à elle est en double souffrance. Elle est incapable de se défendre et en plus elle doit subir le regard de la société qui la culpabilise », explique M. Benjelloun Touimi.
Mais comment se prémunir contre le harcèlement ?
Le tabou culturel aussi bien que la difficulté à apporter la preuve empêchent de lutter efficacement contre le fléau. C’est pourquoi M. Benjelloun Touimi voit qu’il est primordial de programmer au niveau des écoles une éducation à la sexualité afin de sensibiliser les jeunes aux conséquences néfastes de cet acte. Et d’ajouter qu’il faut lutter contre le phénomène de la pornographie qui réduit la femme à un simple objet sexuel, chose qui anime chez l’adolescent un sentiment d’agressivité envers la femme.
Photos Kaftan Marocain tendance 2011
Pour les intéressés de la mode et du kaftan ou 9aftan Marocain voici une série de photos de la tendance 2011 :
Nécessité de réformer le statut de la femme au Maroc
L’évolution socio-économique du Maroc rend "nécessaire" l’amélioration du code de la famille et du statut de la femme, a déclaré dimanche Mme Zoulikha Nasri, conseillère du roi Mohammed VI lors du 13ème sommet mondial de la Femme à Marrakech (sud).
Mme Nasri a assuré que le rôle plus actif de la femme marocaine en sein du milieu associatif lui a permis de "mieux faire connaître l’exercice de sa citoyenneté, à engager les débats autour des causes féminines et à défendre les intérêts communs à toutes les femmes au delà leurs appartenances politiques et professionnelles".
La meilleure illustration de ce rôle, a estimé la conseillère du roi, sont les doléances que les femmes ont adressées au souverain pour la révision du statut personnel des femmes afin de "corriger les injustices qu’elles subissent en matière notamment de mariage et de divorce".
"La création d’une commission royale chargée de faire évoluer ce dossier est une réponse directe au nouveau rôle de la femme", a souligné Mme Zoulikha Nasri.
Des associations marocaines de femmes réclament régulièrement la mise sur pied d’un nouveau code de la famille qui garantisse "l’égalité entre l’homme et la femme". Le code actuel, selon elles, maintient les femmes marocaines dans "un statut de mineures".
Un nouveau code de la famille sera proposé prochainement au roi Mohammed VI, avait déclaré le président de la Commission de réforme de ce code, M’hamed Boucetta désigné par le souverain pour accélérer la finalisation de ce texte.
Le 13ème sommet mondial de la Femme doit durer jusqu’à lundi 30 juin avec la participation d’environ 600 femmes, dont 30 ministres, venues de 80 pays.
Ses travaux sont axés notamment sur "les opportunités d’affaires du Maroc et dans la région", "l’exploitation des femmes et les enfants pour le profit : ce que chaque femme doit savoir" et "comment développer une organisation professionnelle des femmes ?".
Des ateliers de travail sont en outre prévus sur "les réseaux stratégiques", le développement de micro-entreprises ou sur le renforcement des associations des femmes d’affaires dans le monde économique.
La première édition du sommet de la Femme s’est tenue à Montréal en 1990. Les dernières rencontres ont eu lieu à Buenos-Aires (1999), Johannesburg (2000), Hong-Kong (2001) et Barcelone (Espagne, 2002).
États-Unis : huit Marocains au Sommet de l’entreprise
Le Sommet présidentiel de l’entreprise a été marqué par la participation de huit chefs d’entreprises marocains.
Durant deux jours, huit entrepreneurs marocains ont représenté le Royaume au Sommet présidentiel de l’entreprise. Tenue les 26 et 27 avril 2010 au Centre international de commerce Ronald Reagan à Washington, cette manifestation mettait en exergue l’importance des entreprises, de la création d’emploi et du développement dans diverses communautés. De retour au pays, les huit chefs d’entreprises marocains ont tenu à raconter leur expérience lors d’un débat organisé, mardi 5 mai, à Casablanca par Elisabeth Millard, consul général des États Unis à Casablanca et marqué par la présence de Samuel Kaplan, ambassadeur des États-Unis à Rabat. Rappelons-que, l’organisation d’un Sommet présidentiel de l’entreprise a été promise par Barack Obama il y a tout juste un an. Dans son discours prononcé en juin 2009 au Caire, le président américain s’était engagé à tenir un Sommet de l’entreprise dans le but d’accroître et de renforcer les relations entre les principaux acteurs du monde des affaires, les fondations et les chefs d’entreprises aux États-Unis et leurs homologues des communautés islamiques de par le monde. Les huit Marocains qui ont pris part au d’un Sommet présidentiel de l’entreprise sont Miloud Chaâbi, président de Yanna Holding, Omar Chaâbi, vice-président de Yanna Holding, Moulay Ahmed Essakalli, président de Zid Zid Kids, Mohamed Benamour, Dg de Benson Shoes, Mohamed Horani, P-dg et fondateur de HPS, Hakima El Haité, Dg d’Eau Globe, Wafaâ Zerrouki, présidente fondatrice de l’Association pour l’artisanat traditionnel des femmes, et Wafaâ Chafi Fathi, secrétaire générale de la Fondation BMCE Bank. «Je salue cette excellente initiative qui était nécessaire parce qu’il n’y a pas mieux que l’économie pour bâtir des relations. Durant deux jours de travail, nous avons senti une volonté réelle dans ce sens. C’était aussi l’occasion de tirer des leçons. Nous avons remarqué l’absence de présentation de l’expérience marocaine alors que nous avons de belles choses à raconter. Je pense aussi que nos relations sont plutôt orientées vers l’Europe», souligne M. Hourani. «Nous avons pu voir de très près ce qu’on appelle les meilleurs practices. De cette manifestation, je suis revenue avec 120 cartes de visite ! », raconte Mme Chafi Fathi. Pour leur part, M. Essakalli, Miloud et Omar Chaâbi ont parlé d’un séjour fructueux qu’il leur a permis de rencontrer des hommes d’affaires de plusieurs nationalités puisque l’événement a réuni 250 entrepreneurs venus de 50 pays. Dans un discours prononcé à la clôture de cette rencontre, le 27 avril, la secrétaire d'État Hillary Clinton a invité les chefs et les créateurs d'entreprise à devenir les agents du changement dans leur pays. Dans un discours prononcé à la clôture de cette rencontre, elle avait précisé qu'ils pouvaient non seulement contribuer au développement économique et à la création d'emplois mais aussi «promouvoir la prospérité commune, réclamer une gouvernance ouverte et responsable et aider à élargir l'accès aux services tels que la santé et l'éducation». Ces huit entrepreneurs comptent institutionnaliser leur groupe pour pouvoir accompagner l’initiative Obama de sorte à ce que d’autres promoteurs marocains puissent en bénéficier.
Durant deux jours, huit entrepreneurs marocains ont représenté le Royaume au Sommet présidentiel de l’entreprise. Tenue les 26 et 27 avril 2010 au Centre international de commerce Ronald Reagan à Washington, cette manifestation mettait en exergue l’importance des entreprises, de la création d’emploi et du développement dans diverses communautés. De retour au pays, les huit chefs d’entreprises marocains ont tenu à raconter leur expérience lors d’un débat organisé, mardi 5 mai, à Casablanca par Elisabeth Millard, consul général des États Unis à Casablanca et marqué par la présence de Samuel Kaplan, ambassadeur des États-Unis à Rabat. Rappelons-que, l’organisation d’un Sommet présidentiel de l’entreprise a été promise par Barack Obama il y a tout juste un an. Dans son discours prononcé en juin 2009 au Caire, le président américain s’était engagé à tenir un Sommet de l’entreprise dans le but d’accroître et de renforcer les relations entre les principaux acteurs du monde des affaires, les fondations et les chefs d’entreprises aux États-Unis et leurs homologues des communautés islamiques de par le monde. Les huit Marocains qui ont pris part au d’un Sommet présidentiel de l’entreprise sont Miloud Chaâbi, président de Yanna Holding, Omar Chaâbi, vice-président de Yanna Holding, Moulay Ahmed Essakalli, président de Zid Zid Kids, Mohamed Benamour, Dg de Benson Shoes, Mohamed Horani, P-dg et fondateur de HPS, Hakima El Haité, Dg d’Eau Globe, Wafaâ Zerrouki, présidente fondatrice de l’Association pour l’artisanat traditionnel des femmes, et Wafaâ Chafi Fathi, secrétaire générale de la Fondation BMCE Bank. «Je salue cette excellente initiative qui était nécessaire parce qu’il n’y a pas mieux que l’économie pour bâtir des relations. Durant deux jours de travail, nous avons senti une volonté réelle dans ce sens. C’était aussi l’occasion de tirer des leçons. Nous avons remarqué l’absence de présentation de l’expérience marocaine alors que nous avons de belles choses à raconter. Je pense aussi que nos relations sont plutôt orientées vers l’Europe», souligne M. Hourani. «Nous avons pu voir de très près ce qu’on appelle les meilleurs practices. De cette manifestation, je suis revenue avec 120 cartes de visite ! », raconte Mme Chafi Fathi. Pour leur part, M. Essakalli, Miloud et Omar Chaâbi ont parlé d’un séjour fructueux qu’il leur a permis de rencontrer des hommes d’affaires de plusieurs nationalités puisque l’événement a réuni 250 entrepreneurs venus de 50 pays. Dans un discours prononcé à la clôture de cette rencontre, le 27 avril, la secrétaire d'État Hillary Clinton a invité les chefs et les créateurs d'entreprise à devenir les agents du changement dans leur pays. Dans un discours prononcé à la clôture de cette rencontre, elle avait précisé qu'ils pouvaient non seulement contribuer au développement économique et à la création d'emplois mais aussi «promouvoir la prospérité commune, réclamer une gouvernance ouverte et responsable et aider à élargir l'accès aux services tels que la santé et l'éducation». Ces huit entrepreneurs comptent institutionnaliser leur groupe pour pouvoir accompagner l’initiative Obama de sorte à ce que d’autres promoteurs marocains puissent en bénéficier.
Cybersexe et téléphone rose ...
Moyennant 3.500 dirhams par mois, de jeunes filles marocaines se livrent au jeu virtuel des fantasmes sexuels de clients très loin de chez elles. Mission : faire durer le «plaisir» un maximum de temps. Enquête.
Quartier Mâarif à Casablanca, pas loin des tours jumelles. Il est 14h55, ce mercredi 9 mars. La circulation commence à s’animer lentement mais sûrement. Dans le hall d’un immeuble, une jeune fille, 25 ans environ, attend l’ascenseur. Simplement habillée d’un jean et d’un pull en laine, elle appuie sur la touche du 5ème étage. Sur le palier, deux portes dont l’une est celle d’un cabinet dentaire. Sur la seconde une petite pancarte annonçant un changement d’adresse. La jeune demoiselle n’hésite pourtant pas à sonner et quelques secondes plus tard, une dame, la quarantaine, ouvre, un large sourire aux lèvres. Un flot de lumière inonde en même temps le triste palier de cet immeuble casablancais. L’intérieur est chichement meublé. Dans le salon de cet appartement, qui comporte en outre trois grandes pièces et deux salles de bains, se trouvent trois ordinateurs posées sur des tables basses avec trois divans en guise de chaise. L’un est occupé par une jeune fille, la vingtaine, outrageusement maquillée et habillée à la dernière mode. La première chose qui attire le regard, une abondance de végétations naturelles et artificielles, disposée de manière à séparer les trois postes. La dame au teint basané et à l’allure très décontractée se présente. Il s’agit de Samira, contactée au téléphone une heure et demie plus tard. C’est cette femme qui m’a dit auparavant au téléphone que son numéro ne courait pas les rues, essayant de connaître à tout prix le nom de la personne ressource. Ce n’est apparemment pas tous les jours qu’elle reçoit des appels téléphoniques de jeunes filles voulant exercer ce métier à part. La réponse vague ne paraît pas la rassurer, mais elle se décide pourtant à fixer un rendez-vous, une heure et demie plus tard, dans un appartement casablancais. C’est la société “Communication universelle SARL”.
Les présentations et les salamalecs terminés, Samira se tourne vers un homme, qui jusque-là se tenait à l’écart. Petit, 1m70, gros, les cheveux tout blancs, blue jean et chemise rouge, il souhaite la bienvenue avec un français au fort accent. Sa poignée de main est moite et son regard perçant. Avec un sourire qu’il veut bienveillant mais qui sonne tout faux, il s’efface en désignant un petit couloir de la main. Au bout de ce corridor mal éclairé se trouve une chambre où trône magistralement un ordinateur, semblable à ceux de l’entrée, un téléphone et surtout, une Web cam. Le temps que Samira aille chercher un tabouret pour l’entretien, l’homme se présente. Cest le directeur, le patron. Celui que tout le monde appelle Eddy mais qui dit s’appeler Mahomet Almir, un Turc installé depuis longtemps en France et qui vient d’élire demeure au « plus beau pays du monde ». Sa première question est simple mais agressive. « Qui vous a donné nos coordonnées ? » La réponse, évoquant une jeune télé-opératrice qui travaille pour un call-center français installé à Rabat, paraît le satisfaire. Il se détend aussitôt et l’atmosphère avec. Ce call-center d’un genre très particulier est récent: « Nous n’avons commencé qu’il y a cinq ou six jours et nous sommes toujours dans la phase d’installation des équipes». «C’est pour cela que nous insistons beaucoup sur la confiance qui doit s’établir avec nos opératrices. Nous aurions pu faire une annonce au journal et avoir de nombreuses candidatures, mais nous préférons le bouche à oreille. C’est nettement plus intéressant à nos yeux ». Samira, qui, entre-temps, avait apporté un tabouret en doum, pur produit de l’artisanat marocain, s’éclipse discrètement. Il était clair que le Turc est l’homme fort de cette structure. Les premières questions sont très ordinaires : âge, études, expérience professionnelle, adresse, situation familiale. Et au fur et mesure des réponses, ses questions deviennent de plus en plus intimes. « C’est que le travail que vous allez faire est un peu spécial», explique-t-il avant d’ajouter : «Mais c’est un travail comme un autre. Un gagne-pain qui vous permettra également de vous amuser ». De quoi s’agit-il exactement ? De flirt. Le mot est lâché. « L’astuce est d’entretenir des dialogues coquins au téléphone, via SMS et sur minitel. Vous êtes censée vous trouver en France, dans le même département que les clients. Inutile de vous dire que votre français doit être impeccable ». Le salaire est de 3.500 dirhams par mois. Le planning prévoit quatre tranches quotidiennes de six heures. Le call-center ne ferme jamais ses portes. Les appels, les connectés, bref, le business dure 24h/24h. Eddy s’interrompt un moment, se racle la gorge et ajoute: «Vous serez confrontée à des situations un peu embarrassantes. Vous entendrez de gros mots, vous serez peut-être traitée de tous les noms, mais ne bronchez pas. L’idéal serait que vous jouiez le jeu et que vous poussiez le client à rester en ligne le plus longtemps possible ». A aucun moment Eddy n’a prononcé le terme « sexe ». Jusqu’au bout de l’entretien, il a été souriant, confiant. Interrogé sur les raisons de son installation au Maroc, il dit sur un ton confiant : «La fortune m’a toujours souri», avant de mettre fin à la rencontre. Et voilà comment on se retrouve embauchée sans même présenter ni CV ni pièce d’identité. Trouver un emploi n’aura jamais été aussi facile.
Séduction universelle
Samira prend le relais pour une petite heure d’initiation aux techniques de la séduction derrière l’écran d’un ordinateur assistée par une documentation présentant différents départements de l’Hexagone, leurs plus grandes villes, les restaurants, bars et pubs les plus en vogue et leurs adresses. Proximité oblige.
« Le téléphone, ce sera pour après », explique laconiquement la responsable. Une « formation » interrompue cependant par Eddy, venu insister sur le planning nocturne. C’est que l’essentiel de l’activité de ce centre se déroule la nuit. « Entre 20h et 4h du matin ici, c’est-à-dire 21h et 5h en France », précise Samira qui apparemment trouve toutes les difficultés du monde à recruter des « filles capables de passer la nuit en dehors de chez elles ». « C’est un travail crevant. Ce matin par exemple, j’ai dû accourir en catastrophe pour ramener les filles, qui bossent la nuit, chez elles. Le taxi qui devait le faire leur a posé un lapin ». Le sourire toujours aux lèvres, elle se re-concentre sur l’écran devant elle jonglant entre minitel et plate-forme pour SMS, maniant les touches et tchatchant de la manière la plus libertine possible. Choisissant un pseudo des plus suggestifs : « sucre d’orge», «nénette d’amour » ou encoure «pulpeuse», son but, et donc celui que l’animatrice devrait avoir, est d’enflammer le minitel, garder le contact le plus longtemps possible avec la personne sans pour autant s’engager pour un rendez-vous. Dialoguer, accrocher sans conclure. Ceci semble être la devise de ce genre de service. Pour ce qui est des SMS, le but est d’obtenir le plus d’informations possibles sur le client : âge, situation familiale, profession, tendances sexuelles,… et de les noter dans un fichier spécial. Une précieuse source d’information que l’entreprise-mère, installée en France, se ferait une joie de vendre aux professionnels du mailing. La manipulation du minitel et des SMS assimilée, des travaux pratiques s’effectuent sous l’œil vigilant de Samira. Et là, des dialogues plus ou moins chauds se déroulent. En un quart d’heure, l’on se trouve à Amiens, à Nîmes, à Paris et à Strasbourg, draguant l’un, flirtant avec l’autre, et même faisant l’amour avec un troisième qui se trouve à des milliers de kilomètres. Une petite pause s’impose. Samira y consent mais insiste sur l’heure de reprise. Finalement, le rendez-vous est pris pour le lendemain à 9h.
Voile, amour et sexe
Le lendemain, l’accueil est encore plus chaleureux. Samira est aux petits soins avec une nouvelle opératrice, jeune, jolie, et surtout voilée. « C’est un boulot comme un autre. Tant que je suis anonyme et que personne ne me touche, je ne crains rien et je ne fais rien de mal », explique celle dont la présence a attisé la curiosité de ses collègues. Maîtrisant parfaitement le français, la voilée, comme l’appellent ces dernières, écoute attentivement les directives de la responsable qui, apparemment, se trouve là depuis plusieurs heures déjà encadrant chacune des opératrices qui étaient au nombre de six durant cette matinée. «Je me demande comment est-ce qu’elle va faire au téléphone », annonce Safaa, 21 ans, qui en est à son premier jour de travail, mais qui ne se formalise pas de sa nature. « On me paye 3.500 dirhams le mois pour chatter et allumer des mecs au téléphone. J’appelle cela m’amuser, et non travailler». Ces conversations se déroulent évidemment en l’absence de Samira, qui, entre-temps, est allée jeter un coup d’œil à trois filles perchées au bout du fil. De retour, elle annonce que sa jeune recrue de la veille est enfin prête pour des « dials». Il fallait donc changer de pièce et se diriger, comme la veille via le corridor mal éclairé, vers une pièce insonorisée, équipée des mêmes ordinateurs, téléphones et divans. Le confort est un principe pour « Communication universelle SARL ». C’est dans cette petite pièce que l’essentiel de l’activité de cette entreprise s’effectue. Samira est claire et nette sur ce point. « Ce ne sont que des filles bien rôdées qui parlent au téléphone. Tout cela n’est qu’une pièce de théâtre, une mise en scène à but purement commercial. La semaine dernière, une fille s’est effondrée parce qu’un client lui a tenu des propos qu’elle a jugés trop crus ».
Les sados-masos, des VIP
Après une brève présentation des manipulations informatiques et téléphoniques à faire, Samira change de place pour écouter. Elle compose un numéro, puis un second, introduit un code, le sien, et tend le combiné expliquant par là-même qu’il existe deux types de clients. «Les normaux, dont les conversations dites conviviales dans le jargon, et qui ont des tendances sexuelles ordinaires. Et les SM, les sado-masos, qui cherchent des femmes soumises ou des maîtresses, chacun selon ses fantasmes ». Ces derniers-là sont des VIP. « Il faut tout faire pour retenir leur attention, satisfaire leurs envies et les pousser à retéléphoner.
Exigeants, il nous sont aussi très fidèles». Et c’est l’un d’eux, un habitué, qui s’est connecté le premier. Maître Nicolas, un Parisien de 36 ans, cherchait une femme soumise pour un acte sexuel. L’opératrice, qui, pour le client, est une jeune Française de 24 ans prénommée Nicole, habitant à un pâté de maisons de chez-lui, devrait se plier à ses désirs : se mettre à quatre pattes, se mettre à nu et se servir de l’outil disposé à côté. Le deuxième appel émane d’un masochiste cette fois-ci. Il voudrait que «sa maîtresse » le corrige et n’attend que sa fessée. Mais dans un pays où le chômage des jeunes fait des ravages, un tel job même s’il n’est pas très catholique est une aubaine.
Et puis, chaînes satellitaires et Internet aidant, les Marocains se sont peu à peu habitués à cette véritable mode qu’est devenue le sexe virtuel. Multiples sont les chaînes télévisées et sites Internet qui, en des termes pour le moins clairs, souvent en arabe, et croustillantes nudités à l’appui, invitent téléspectateurs et internautes à des plaisirs «interdits». Relevant du banal, ces «services» sont en train de prendre un virage qui peut en choquer plus d’un. La vague de délocalisations, dont le Maroc sert depuis quelques années de plate-forme, semble ne pas exclure ce type d’activité.
Des centres d’appels d’un genre spécial sont de plus en plus nombreux à Casablanca. Objectif, séduire, charmer, exciter…le plus longtemps possible des clients d’un genre tout aussi spécial. Des télé-opératrices, de jeunes filles des plus ordinaires, se prêtent au jeu du sexe, via minitel, SMS ou par téléphone. Exciter le client et nourrir ses fantasmes, voilà ce qu’on leur demande de faire. Et elles s’exécutent. Une activité tenue par des étrangers et des Marocains qui sont à l’affût des jeunes Marocaines en chômage. Visiter l’un d’eux, c’est se rendre compte qu’un monde parallèle où toutes les obscénités est en train de se construire. C’est désormais chose faite. Au fil des communications, les gémissements, les halètements, les soupirs, mais aussi les mots et expressions les plus crus, les actes sublimés, imaginés, mais non moins dégradants se succèdent.
L’opératrice n’a pas le choix. Elle répond, simule pendant une trentaine de minutes, le temps moyen de connexion. Et elle devrait le faire au minimum trois fois par jour. Vous avez dit un boulot comme les autres?
Quartier Mâarif à Casablanca, pas loin des tours jumelles. Il est 14h55, ce mercredi 9 mars. La circulation commence à s’animer lentement mais sûrement. Dans le hall d’un immeuble, une jeune fille, 25 ans environ, attend l’ascenseur. Simplement habillée d’un jean et d’un pull en laine, elle appuie sur la touche du 5ème étage. Sur le palier, deux portes dont l’une est celle d’un cabinet dentaire. Sur la seconde une petite pancarte annonçant un changement d’adresse. La jeune demoiselle n’hésite pourtant pas à sonner et quelques secondes plus tard, une dame, la quarantaine, ouvre, un large sourire aux lèvres. Un flot de lumière inonde en même temps le triste palier de cet immeuble casablancais. L’intérieur est chichement meublé. Dans le salon de cet appartement, qui comporte en outre trois grandes pièces et deux salles de bains, se trouvent trois ordinateurs posées sur des tables basses avec trois divans en guise de chaise. L’un est occupé par une jeune fille, la vingtaine, outrageusement maquillée et habillée à la dernière mode. La première chose qui attire le regard, une abondance de végétations naturelles et artificielles, disposée de manière à séparer les trois postes. La dame au teint basané et à l’allure très décontractée se présente. Il s’agit de Samira, contactée au téléphone une heure et demie plus tard. C’est cette femme qui m’a dit auparavant au téléphone que son numéro ne courait pas les rues, essayant de connaître à tout prix le nom de la personne ressource. Ce n’est apparemment pas tous les jours qu’elle reçoit des appels téléphoniques de jeunes filles voulant exercer ce métier à part. La réponse vague ne paraît pas la rassurer, mais elle se décide pourtant à fixer un rendez-vous, une heure et demie plus tard, dans un appartement casablancais. C’est la société “Communication universelle SARL”.
Les présentations et les salamalecs terminés, Samira se tourne vers un homme, qui jusque-là se tenait à l’écart. Petit, 1m70, gros, les cheveux tout blancs, blue jean et chemise rouge, il souhaite la bienvenue avec un français au fort accent. Sa poignée de main est moite et son regard perçant. Avec un sourire qu’il veut bienveillant mais qui sonne tout faux, il s’efface en désignant un petit couloir de la main. Au bout de ce corridor mal éclairé se trouve une chambre où trône magistralement un ordinateur, semblable à ceux de l’entrée, un téléphone et surtout, une Web cam. Le temps que Samira aille chercher un tabouret pour l’entretien, l’homme se présente. Cest le directeur, le patron. Celui que tout le monde appelle Eddy mais qui dit s’appeler Mahomet Almir, un Turc installé depuis longtemps en France et qui vient d’élire demeure au « plus beau pays du monde ». Sa première question est simple mais agressive. « Qui vous a donné nos coordonnées ? » La réponse, évoquant une jeune télé-opératrice qui travaille pour un call-center français installé à Rabat, paraît le satisfaire. Il se détend aussitôt et l’atmosphère avec. Ce call-center d’un genre très particulier est récent: « Nous n’avons commencé qu’il y a cinq ou six jours et nous sommes toujours dans la phase d’installation des équipes». «C’est pour cela que nous insistons beaucoup sur la confiance qui doit s’établir avec nos opératrices. Nous aurions pu faire une annonce au journal et avoir de nombreuses candidatures, mais nous préférons le bouche à oreille. C’est nettement plus intéressant à nos yeux ». Samira, qui, entre-temps, avait apporté un tabouret en doum, pur produit de l’artisanat marocain, s’éclipse discrètement. Il était clair que le Turc est l’homme fort de cette structure. Les premières questions sont très ordinaires : âge, études, expérience professionnelle, adresse, situation familiale. Et au fur et mesure des réponses, ses questions deviennent de plus en plus intimes. « C’est que le travail que vous allez faire est un peu spécial», explique-t-il avant d’ajouter : «Mais c’est un travail comme un autre. Un gagne-pain qui vous permettra également de vous amuser ». De quoi s’agit-il exactement ? De flirt. Le mot est lâché. « L’astuce est d’entretenir des dialogues coquins au téléphone, via SMS et sur minitel. Vous êtes censée vous trouver en France, dans le même département que les clients. Inutile de vous dire que votre français doit être impeccable ». Le salaire est de 3.500 dirhams par mois. Le planning prévoit quatre tranches quotidiennes de six heures. Le call-center ne ferme jamais ses portes. Les appels, les connectés, bref, le business dure 24h/24h. Eddy s’interrompt un moment, se racle la gorge et ajoute: «Vous serez confrontée à des situations un peu embarrassantes. Vous entendrez de gros mots, vous serez peut-être traitée de tous les noms, mais ne bronchez pas. L’idéal serait que vous jouiez le jeu et que vous poussiez le client à rester en ligne le plus longtemps possible ». A aucun moment Eddy n’a prononcé le terme « sexe ». Jusqu’au bout de l’entretien, il a été souriant, confiant. Interrogé sur les raisons de son installation au Maroc, il dit sur un ton confiant : «La fortune m’a toujours souri», avant de mettre fin à la rencontre. Et voilà comment on se retrouve embauchée sans même présenter ni CV ni pièce d’identité. Trouver un emploi n’aura jamais été aussi facile.
Séduction universelle
Samira prend le relais pour une petite heure d’initiation aux techniques de la séduction derrière l’écran d’un ordinateur assistée par une documentation présentant différents départements de l’Hexagone, leurs plus grandes villes, les restaurants, bars et pubs les plus en vogue et leurs adresses. Proximité oblige.
« Le téléphone, ce sera pour après », explique laconiquement la responsable. Une « formation » interrompue cependant par Eddy, venu insister sur le planning nocturne. C’est que l’essentiel de l’activité de ce centre se déroule la nuit. « Entre 20h et 4h du matin ici, c’est-à-dire 21h et 5h en France », précise Samira qui apparemment trouve toutes les difficultés du monde à recruter des « filles capables de passer la nuit en dehors de chez elles ». « C’est un travail crevant. Ce matin par exemple, j’ai dû accourir en catastrophe pour ramener les filles, qui bossent la nuit, chez elles. Le taxi qui devait le faire leur a posé un lapin ». Le sourire toujours aux lèvres, elle se re-concentre sur l’écran devant elle jonglant entre minitel et plate-forme pour SMS, maniant les touches et tchatchant de la manière la plus libertine possible. Choisissant un pseudo des plus suggestifs : « sucre d’orge», «nénette d’amour » ou encoure «pulpeuse», son but, et donc celui que l’animatrice devrait avoir, est d’enflammer le minitel, garder le contact le plus longtemps possible avec la personne sans pour autant s’engager pour un rendez-vous. Dialoguer, accrocher sans conclure. Ceci semble être la devise de ce genre de service. Pour ce qui est des SMS, le but est d’obtenir le plus d’informations possibles sur le client : âge, situation familiale, profession, tendances sexuelles,… et de les noter dans un fichier spécial. Une précieuse source d’information que l’entreprise-mère, installée en France, se ferait une joie de vendre aux professionnels du mailing. La manipulation du minitel et des SMS assimilée, des travaux pratiques s’effectuent sous l’œil vigilant de Samira. Et là, des dialogues plus ou moins chauds se déroulent. En un quart d’heure, l’on se trouve à Amiens, à Nîmes, à Paris et à Strasbourg, draguant l’un, flirtant avec l’autre, et même faisant l’amour avec un troisième qui se trouve à des milliers de kilomètres. Une petite pause s’impose. Samira y consent mais insiste sur l’heure de reprise. Finalement, le rendez-vous est pris pour le lendemain à 9h.
Voile, amour et sexe
Le lendemain, l’accueil est encore plus chaleureux. Samira est aux petits soins avec une nouvelle opératrice, jeune, jolie, et surtout voilée. « C’est un boulot comme un autre. Tant que je suis anonyme et que personne ne me touche, je ne crains rien et je ne fais rien de mal », explique celle dont la présence a attisé la curiosité de ses collègues. Maîtrisant parfaitement le français, la voilée, comme l’appellent ces dernières, écoute attentivement les directives de la responsable qui, apparemment, se trouve là depuis plusieurs heures déjà encadrant chacune des opératrices qui étaient au nombre de six durant cette matinée. «Je me demande comment est-ce qu’elle va faire au téléphone », annonce Safaa, 21 ans, qui en est à son premier jour de travail, mais qui ne se formalise pas de sa nature. « On me paye 3.500 dirhams le mois pour chatter et allumer des mecs au téléphone. J’appelle cela m’amuser, et non travailler». Ces conversations se déroulent évidemment en l’absence de Samira, qui, entre-temps, est allée jeter un coup d’œil à trois filles perchées au bout du fil. De retour, elle annonce que sa jeune recrue de la veille est enfin prête pour des « dials». Il fallait donc changer de pièce et se diriger, comme la veille via le corridor mal éclairé, vers une pièce insonorisée, équipée des mêmes ordinateurs, téléphones et divans. Le confort est un principe pour « Communication universelle SARL ». C’est dans cette petite pièce que l’essentiel de l’activité de cette entreprise s’effectue. Samira est claire et nette sur ce point. « Ce ne sont que des filles bien rôdées qui parlent au téléphone. Tout cela n’est qu’une pièce de théâtre, une mise en scène à but purement commercial. La semaine dernière, une fille s’est effondrée parce qu’un client lui a tenu des propos qu’elle a jugés trop crus ».
Les sados-masos, des VIP
Après une brève présentation des manipulations informatiques et téléphoniques à faire, Samira change de place pour écouter. Elle compose un numéro, puis un second, introduit un code, le sien, et tend le combiné expliquant par là-même qu’il existe deux types de clients. «Les normaux, dont les conversations dites conviviales dans le jargon, et qui ont des tendances sexuelles ordinaires. Et les SM, les sado-masos, qui cherchent des femmes soumises ou des maîtresses, chacun selon ses fantasmes ». Ces derniers-là sont des VIP. « Il faut tout faire pour retenir leur attention, satisfaire leurs envies et les pousser à retéléphoner.
Exigeants, il nous sont aussi très fidèles». Et c’est l’un d’eux, un habitué, qui s’est connecté le premier. Maître Nicolas, un Parisien de 36 ans, cherchait une femme soumise pour un acte sexuel. L’opératrice, qui, pour le client, est une jeune Française de 24 ans prénommée Nicole, habitant à un pâté de maisons de chez-lui, devrait se plier à ses désirs : se mettre à quatre pattes, se mettre à nu et se servir de l’outil disposé à côté. Le deuxième appel émane d’un masochiste cette fois-ci. Il voudrait que «sa maîtresse » le corrige et n’attend que sa fessée. Mais dans un pays où le chômage des jeunes fait des ravages, un tel job même s’il n’est pas très catholique est une aubaine.
Et puis, chaînes satellitaires et Internet aidant, les Marocains se sont peu à peu habitués à cette véritable mode qu’est devenue le sexe virtuel. Multiples sont les chaînes télévisées et sites Internet qui, en des termes pour le moins clairs, souvent en arabe, et croustillantes nudités à l’appui, invitent téléspectateurs et internautes à des plaisirs «interdits». Relevant du banal, ces «services» sont en train de prendre un virage qui peut en choquer plus d’un. La vague de délocalisations, dont le Maroc sert depuis quelques années de plate-forme, semble ne pas exclure ce type d’activité.
Des centres d’appels d’un genre spécial sont de plus en plus nombreux à Casablanca. Objectif, séduire, charmer, exciter…le plus longtemps possible des clients d’un genre tout aussi spécial. Des télé-opératrices, de jeunes filles des plus ordinaires, se prêtent au jeu du sexe, via minitel, SMS ou par téléphone. Exciter le client et nourrir ses fantasmes, voilà ce qu’on leur demande de faire. Et elles s’exécutent. Une activité tenue par des étrangers et des Marocains qui sont à l’affût des jeunes Marocaines en chômage. Visiter l’un d’eux, c’est se rendre compte qu’un monde parallèle où toutes les obscénités est en train de se construire. C’est désormais chose faite. Au fil des communications, les gémissements, les halètements, les soupirs, mais aussi les mots et expressions les plus crus, les actes sublimés, imaginés, mais non moins dégradants se succèdent.
L’opératrice n’a pas le choix. Elle répond, simule pendant une trentaine de minutes, le temps moyen de connexion. Et elle devrait le faire au minimum trois fois par jour. Vous avez dit un boulot comme les autres?
Plusieurs jeunes marocains filles et garçon à camp spatial international de la NASA aux Etats-Unis
Plusieurs jeunes marocains, accompagnés de deux enseignants, participeront pour la première fois du 1er au 6 août prochain au camp spatial international de la NASA aux Etats-Unis.
l s’agit d’une expérience « inédite » et « enrichissante » pour ces douze jeunes filles et garçons, qui vont se rendre à Huntsville, en Alabama, pour découvrir le monde de l’espace et des astronautes.
« Je suis très heureuse d’être sélectionnée pour cet événement spatial qui n’était qu’un rêve avant d’être concrétisé« , a déclaré l’une des jeunes participantes à ce voyage, lors d’une réception organisée mercredi par l’ambassade des Etats-Unis au Maroc.
Intervenant lors de cette réception, l’ambassadeur des Etats-Unis à Rabat,Samuel Kaplan a félicité les jeunes marocains sélectionnés pour ce séjour scientifique qui leur permettra de concrétiser leur rêve.
Il a également appelé les jeunes à saisir cette opportunité afin de développer et d’approfondir leurs connaissances scientifiques et tisser des liens et des relations d’amitié avec leurs vis-à-vis d’autres pays.
Au camp spatial de Huntsville, les jeunes marocains rejoindront d’autres jeunes du monde qui se sont distingués dans les domaines des sciences et des mathématiques.
Ces jeunes seront appelés à travailler ensemble dans des projets relatifs à l’ingénierie de la navette spatiale, aux stations spatiales internationales, au pilotage de stimulateurs de navettes spatiales et à la simulation de sorties dans l’espace dans un laboratoire sous-marin.
Les jeunes marocains ont été sélectionnés parmi une centaine de candidatures sur la base de critères basés, entre autres, sur une bonne maitrise de la langue anglaise et une motivation pour la recherche scientifique.
Selon les responsables américains, cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant le renforcement des échanges scientifiques et technologiques entre le Maroc et les Etats-Unis, deux pays amis de longue date.
Le camp de Huntsville de la NASA accueille annuellement des jeunes en provenance de plusieurs pays désireux d’effectuer des stages d’initiation au métier d’astronaute et de visiter le site de l’US Space & Rocket center.
L’an dernier, l’astronaute américain Robert L. Satcher avait visité le Maroc afin de partager son expérience spatiale avec des étudiants d’universités et lycées marocains.
Sa visite avait pour objectif d’inciter la jeunesse marocaine à poursuivre des études en mathématiques et en sciences, tout en s’inspirant de l’exemple du chercheur marocain, Kamal Oudrhiri, qui travaille actuellement pour la NASA.
l s’agit d’une expérience « inédite » et « enrichissante » pour ces douze jeunes filles et garçons, qui vont se rendre à Huntsville, en Alabama, pour découvrir le monde de l’espace et des astronautes.
« Je suis très heureuse d’être sélectionnée pour cet événement spatial qui n’était qu’un rêve avant d’être concrétisé« , a déclaré l’une des jeunes participantes à ce voyage, lors d’une réception organisée mercredi par l’ambassade des Etats-Unis au Maroc.
Intervenant lors de cette réception, l’ambassadeur des Etats-Unis à Rabat,Samuel Kaplan a félicité les jeunes marocains sélectionnés pour ce séjour scientifique qui leur permettra de concrétiser leur rêve.
Il a également appelé les jeunes à saisir cette opportunité afin de développer et d’approfondir leurs connaissances scientifiques et tisser des liens et des relations d’amitié avec leurs vis-à-vis d’autres pays.
Au camp spatial de Huntsville, les jeunes marocains rejoindront d’autres jeunes du monde qui se sont distingués dans les domaines des sciences et des mathématiques.
Ces jeunes seront appelés à travailler ensemble dans des projets relatifs à l’ingénierie de la navette spatiale, aux stations spatiales internationales, au pilotage de stimulateurs de navettes spatiales et à la simulation de sorties dans l’espace dans un laboratoire sous-marin.
Les jeunes marocains ont été sélectionnés parmi une centaine de candidatures sur la base de critères basés, entre autres, sur une bonne maitrise de la langue anglaise et une motivation pour la recherche scientifique.
Selon les responsables américains, cette initiative s’inscrit dans le cadre des efforts visant le renforcement des échanges scientifiques et technologiques entre le Maroc et les Etats-Unis, deux pays amis de longue date.
Le camp de Huntsville de la NASA accueille annuellement des jeunes en provenance de plusieurs pays désireux d’effectuer des stages d’initiation au métier d’astronaute et de visiter le site de l’US Space & Rocket center.
L’an dernier, l’astronaute américain Robert L. Satcher avait visité le Maroc afin de partager son expérience spatiale avec des étudiants d’universités et lycées marocains.
Sa visite avait pour objectif d’inciter la jeunesse marocaine à poursuivre des études en mathématiques et en sciences, tout en s’inspirant de l’exemple du chercheur marocain, Kamal Oudrhiri, qui travaille actuellement pour la NASA.
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